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Journée mondiale de l’eau: Renforcer la conscience pour la pénurie d’eau

23.03.2021 - 15:48
Le 22 mars 2021, la Journée mondiale de l’eau. L’objectif est de renforcer la conscience pour la crise globale de l’eau dans la population. En effet, nous devons nous attendre à ce que l’approvisionnement mondial en eau ne pourra bientôt plus répondre à la demande croissante. A ceci s’ajoute le réchauffement climatique qui sollicite cette ressource. Amanda O’Toole, Clean Economy Portfolio Manager chez AXA Investment Managers, présente les technologies innovatrices qui relèvent ces défis. Outre des solutions potentiellement durables pour l’humanité, elles offrent aussi des chances pour les investisseurs.

«L’eau est la ressource naturelle la plus importante pour l’être humain», déclare Amanda O’Toole. Origine de toute vie, l’eau joue un rôle décisif dans nos besoins élémentaires. La matière brute est utilisée dans les ménages privés, les processus de production industriels, les établissements de santé et même pour la climatisation des bâtiments.

Selon les Nations Unies (ONU), seuls 0,25 pour cent de l’eau de la planète sont utilisables. Le reste constitue de l’eau salée, polluée ou est lié dans les inlandsis, les glaciers et le pergélisol. Par ailleurs, le programme environnemental de l’ONU s’attend à ce que le besoin d’eau pour l’usage privé, industriel et agricole dépasse les réserves d’eau de fabrication de 40 pour cent d’ici 2030. Pour Amanda O’Toole, la mise en œuvre et le développement de nouvelles technologies en rapport avec toute la chaîne de valeur de l’eau joueront un rôle décisif dans l’aptitude de l’humanité à surmonter durablement la pénurie de l’eau.

Le monde a besoin de plus en plus d’eau

Dans la croissance de la population mondiale et l’urbanisation rapide des pays émergents, Amanda O’Toole ne voit que deux raisons importantes pour une pénurie croissante de l’eau. «Dès aujourd’hui, environ quatre milliards de personnes n’ont un mois par an minimum aucun accès fiable à l’eau», poursuit l’experte. L’«or bleu» montre dès aujourd’hui les effets du réchauffement climatique. Dès aujourd’hui, les événements climatiques extrêmes sont la cause de sécheresses qui renforcent la pénurie de l’eau ou d’inondations qui polluent les réserves d’eau. Par ailleurs, environ 80 pour cent des eaux usées mondiales sont versées en grande partie dans l’environnement, sans avoir été auparavant épurées. Ceci met en péril la santé d’environ 1,8 milliard de personnes qui en raison de leurs conditions de vie, sont contraintes d’utiliser l’eau polluée des fleuves et des mers. Selon les estimations d’Amanda O’Toole, il est temps de se consacrer durablement à cet état d’urgence. Si rien n’est entrepris, cette situation entraînera d’énormes coûts sur le long terme pour la nature et la société, selon la gestionnaire. C’est surtout le fait que le besoin mondial en eau douce devrait augmenter d’un tiers d’ici 2050 qui souligne la nécessité d’agir, selon Amanda O’Toole.

Le secteur privé est demandé

Amanda O’Toole estime que c’est le devoir de l’économie privée d’apporter des solutions au problème. Les investisseurs – et surtout les investisseurs institutionnels devraient jouer un rôle dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris. D’importants flux de capitaux pourraient alors être dirigés directement dans les secteurs, les entreprises et les projets environnementaux. Ceci concernerait aussi l’approvisionnement en eau propre. L’ONU poursuit un objectif de développement, à savoir l’approvisionnement de tous les êtres humains en eau propre et en assainissement. Cet objectif est réalisable. Amanda O’Toole estime les frais de réalisation à 114 milliards de dollar par an d’ici 2030. L’experte pense également que c’est le devoir des entreprises d’agir. Le développement croissant de technologies et de solutions innovatrices pourrait contribuer essentiellement à surmonter la crise de l’eau. Selon l’experte, les investisseurs devraient maintenant entrer en jeu et profiter de possibilités d’investissement intéressantes en finançant ce type d’innovations, pour participer à une solution durable.

Technologies pour la durabilité et l’efficience

Dès aujourd’hui, la gestionnaire de fonds peut citer des entreprises intéressantes qui proposent des éventuelles solutions durables. Xylem en fait partie pour le secteur de la gestion de l’eau et des eaux usées. L’entreprise hightech propose des solutions pour tout le cycle de l’eau, de la collecte au réacheminement dans l’environnement, en passant par la distribution et l’exploitation. Evoqua Water Technologies fabrique dès aujourd’hui des systèmes de désinfection, de filtration et de purification, par exemple pour la production d’énergie, la sécurité des aliments et des boissons ou le secteur de la santé. Thermo Fisher produit des systèmes d’épuration de l’eau, des appareils de mesure et d’analyse électrochimiques; Danaher développe des technologies de purification pour l’analyse et le traitement de l’eau. Enfin, Itron persuade avec des appareils intelligents pour la gestion efficace de l’eau. Ce ne sont que quelques exemples d’entreprises qui, dès aujourd’hui proposent des solutions avec des technologies innovatrices. Par ailleurs, l’experte estime qu’il existe des innovations prometteuses dans le secteur agricole et de la production agroalimentaire. Elles ont toutes le potentiel de ménager les ressources aquatiques, d’améliorer l’efficience de l’exploitation et d’un point de vue global, de réduire notre empreinte carbone.

Le secteur privé est demandé

Amanda O’Toole estime que c’est le devoir de l’économie privée d’apporter des solutions au problème. Les investisseurs – et surtout les investisseurs institutionnels devraient jouer un rôle dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris. D’importants flux de capitaux pourraient alors être dirigés directement dans les secteurs, les entreprises et les projets environnementaux. Ceci concernerait aussi l’approvisionnement en eau propre. L’ONU poursuit un objectif de développement, à savoir l’approvisionnement de tous les êtres humains en eau propre et en assainissement. Cet objectif est réalisable. Amanda O’Toole estime les frais de réalisation à 114 milliards de dollar par an d’ici 2030. L’experte pense également que c’est le devoir des entreprises d’agir. Le développement croissant de technologies et de solutions innovatrices pourrait contribuer essentiellement à surmonter la crise de l’eau. Selon l’experte, les investisseurs devraient maintenant entrer en jeu et profiter de possibilités d’investissement intéressantes en finançant ce type d’innovations, pour participer à une solution durable.

Technologies pour la durabilité et l’efficience

Dès aujourd’hui, la gestionnaire de fonds peut citer des entreprises intéressantes qui proposent des éventuelles solutions durables. Xylem en fait partie pour le secteur de la gestion de l’eau et des eaux usées. L’entreprise hightech propose des solutions pour tout le cycle de l’eau, de la collecte au réacheminement dans l’environnement, en passant par la distribution et l’exploitation. Evoqua Water Technologies fabrique dès aujourd’hui des systèmes de désinfection, de filtration et de purification, par exemple pour la production d’énergie, la sécurité des aliments et des boissons ou le secteur de la santé. Thermo Fisher produit des systèmes d’épuration de l’eau, des appareils de mesure et d’analyse électrochimiques; Danaher développe des technologies de purification pour l’analyse et le traitement de l’eau. Enfin, Itron persuade avec des appareils intelligents pour la gestion efficace de l’eau. Ce ne sont que quelques exemples d’entreprises qui, dès aujourd’hui proposent des solutions avec des technologies innovatrices. Par ailleurs, l’experte estime qu’il existe des innovations prometteuses dans le secteur agricole et de la production agroalimentaire. Elles ont toutes le potentiel de ménager les ressources aquatiques, d’améliorer l’efficience de l’exploitation et d’un point de vue global, de réduire notre empreinte carbone.

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